L’I.P.P Nicolas Nyange du Haut-Katanga1, sensibilise les chefs d’établissement du secondaire de la ville de Lubumbashi, sur l’amélioration de la qualité des enseignements-apprentissages et des évaluations formatives

 L’I.P.P Nicolas Nyange du Haut-Katanga1, sensibilise les chefs d’établissement du secondaire de la ville de Lubumbashi, sur l’amélioration de la qualité des enseignements-apprentissages et des évaluations formatives
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Activement engagé à mener le combat de la meilleure qualité des enseignements-apprentissages et des évaluations formatives dans sa province éducationnelle, afin de développer le système éducatif haut-Katangais et d’offrir in fine au pays, des produits compétents, utiles à eux-mêmes et à la société, monsieur l’inspecteur principal de la province éducationnelle du Haut-Katanga1, Nicolas Nyange Bizy a organisé une réunion pédagogique à l’intention des chefs d’établissement du secondaire de la ville de Lubumbashi, ce jeudi 18 janvier 2023.

S’inscrivant dans la logique de son Excellence Monsieur le Ministre de l’EPST, le professeur Tony Mwaba Kazadi, qui a décrété l’année scolaire 2023-2024, année de l’amélioration de la qualité de l’enseignement par la bonne gouvernance et la redevabilité, le chevronné de l’inspection scolaire a, durant trois d’affiler, largement expliqué de manière méticuleuse, des paramètres ou éléments majeurs et considérablement importants, qui favorisent l’amélioration de la qualité des enseignements-apprentissages et des évaluations formatives.

Dans sa peau d’inspecteur scolaire outillé, monsieur Nicolas Nyange Bizy a indiqué au cours de son intervention que, l’amélioration de la qualité des enseignements-apprentissages est tributaire de la bonne application par les enseignants, du programme de l’enseignement national.

Au cours de cette messe pédagogique, Il a également martelé sur la promotion des pratiques pédagogiques innovantes par les chefs d’établissements dans leurs écoles respectives. À ce sujet poursuit-il, toutes les écoles doivent impérativement revoir leur gestion par rapport aux pratiques pédagogiques innovantes selon les approches par des situations, en ce qui concerne le domaine d’application des sciences, le domaine d’apprentissage des langues et le domaine d’application d’univers social et environnemental.

En outre, le premier des inspecteurs scolaires en province, a fait savoir que l’amélioration de la qualité des enseignements-apprentissages passe aussi par la création de la bibliothèque scolaire dans chaque école. Pour lui, considérant que les manuels scolaires ont des contenus conformes au programme de l’enseignement national, chaque école est appelée à disposer d’une bibliothèque scolaire pour permettre aux apprenants de bien se former.

Monsieur l’IPP a encore souligné dans son adresse que des écoles qui organisent des options techniques doivent avoir leurs laboratoires et ateliers, car ce sont des outils qui participent à l’amélioration de la qualité des enseignements-apprentissages.

Poursuivant sa communication, l’orateur du jour, a rappelé aux chefs d’établissement que le respect du temps des enseignements-apprentissages demeure également un facteur favorisant l’amélioration de la qualité de l’enseignement. Pour cela précise-t-il, chaque séquence pédagogique, mieux encore chaque leçon enseignée dans les classes, doit avoir au total cinquante minutes.

Abordant la question de la qualité des évaluations formatives, monsieur Nicolas Nyange a invité tous les chefs d’établissements à avoir l’habitude de contrôler minutieusement les questions que les enseignants préparent pour chaque examen.

« Examinez, contrôlez et vérifiez minutieusement si les questions que les enseignants ont préparé répondent à la taxonomie de Benjamin Bloom c’est-à-dire, se rapportent à la connaissance, la compréhension, l’application, l’analyse, la synthèse et l’évaluation. Car il faut que les points obtenus par l’élève soient objectifs et reflètent son niveau d’intelligence. » A-t-il expliqué.

Dans la foulée, monsieur l’IPP est revenu sur toutes les opérations liées à l’organisation des évaluations certificatives, notamment, le tenasosp et les examens d’État.

« Ne peut être retenu sur les listages définitifs pour participer à l’examen d’État, que l’élève qui s’est fait enrôler. » A rappelé monsieur l’IPP.

De plus, monsieur l’inspecteur principal provincial a interdit aux chefs d’établissement, de percevoir les frais pour l’organisation matérielle des examens du premier semestre.

Gédéon ELONGA Béni/HABARIKWERI.NET

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